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1ère édition du Salon pour les Industries Extractives du Mali : Le satisfecit des partenaires

La première édition du Salon pour les Industries Extractives du Mali, organisée du 2 au 3 avril dernier à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, a tenu toutes ses promesses avec la participation de plus grandes entreprises minières, d’acteurs de premier plan du secteur extractif malien et de la sous-région. C’est l’avis de plusieurs partenaires interrogés par notre rédaction.

Le coup d’essai est devenu le coup de maître.  Le Salon pour les Industries Extractives du Mali a su relever le grand défi organisationnel. Des participants et quelques représentants des grandes entreprises minières et financières ont été impressionnées du niveau de l’organisation de l’évènement.

Birom Diop, Directeur de la banque des grandes entreprises  de Ecobank Mali a exprimé toute sa satisfaction. « Notre présence à ce salon est nécessaire et indispensable dans la mesure où nous travaillons déjà avec beaucoup de partenaires qui sont présents ici et avec lesquels nous allons continuer les discussions d’accompagnement et propositions de solutions », a-t-il souligné. Et de poursuivre : « Je pense que le SIEM est une très belle initiative. Il y a  véritablement une  très bonne  ambiance et je pense qu’on mettra l’occasion à profit pour discuter avec les partenaires pour le développement gagnant-gagnant des opportunités qui vont se présenter à nous ».

Pour Souleymane Sidibé, Directeur business, développement et communication du Groupe SAER, les organisateurs du SIEM ont fait preuve de beaucoup de professionnalisme à l’instar des autres pays hors du continent. « Pour une première édition, je trouve que les organisateurs du Salon pour les industries extractives ne peuvent que s’en féliciter. L’organisation est assez appréciable. Nous avons l’habitude de voir une telle organisation ailleurs par des structures étrangères qui ont des  dizaines d’expérience dans le domaine. Pour une première édition du SIEM, on trouve que l’organisation  est assez bien faite », a-t-il affirmé.

Représentant le directeur général du groupe CORICA Mining service, Ibrahim Yanoga, Directeur général en charge de la santé et sécurité dudit groupe a salué l’initiative du SIEM. Il est fier d’accompagner cette initiative. « Nous sommes au Salon pour les industries extractives du Mali en tant que sponsor Diamant. Nous avons accepté d’accompagner T-mak car nous avons cru au projet et en l’initiative.  Pour nous, ce projet valorise les acteurs miniers maliens. Corica mining service les accompagne en tant que leader et sponsor Diamant et nous sommes fiers de les accompagner », a martelé Ibrahim Yanoga. Avant d’ajouter : « L’initiative est salvatrice. C’est quelque chose à encourager et promouvoir. Car nous voyons que dans  d’autres pays les gens organisent un tel évènement, et pourquoi pas le Mali aussi. Nous sommes donc fiers d’accompagner T-mak dans ce projet et fiers de participer également à ce salon ». 

Le Burkina Faso, un des pays invités de l’Alliance des États du Sahel (AES), n’a pas aussi manqué d’éloge à l’organisation du SIEM. Mme Priscil Zongo, Directrice exécutive de la Chambre des mines du Burkina, a salué l’initiative du SIEM. Pour elle, si le SIEM n’existait pas, il fallait le créer : « le SIEM est une très belle initiative. On sent que les acteurs avaient besoin de se retrouver, d’un cadre de concertation, d’échanges. Et voir l’engouement autour de l’événement, le nombre des participants et visiteurs, les stands, les gens sont heureux d’être là.  Cela montre que si le SIEM n’existait pas, il fallait le créer et heureusement qu’il existe. C’est vraiment appréciable et j’encourage les organisateurs à continuer et à faire en sorte  que le SIEM devienne un salon professionnel et un rendez-vous annuel ou biennale, je ne sais pas, mais un rendez-vous qui compte désormais dans le paysage du secteur minier ».

Les attentes du Burkina ont été comblées, s’est réjouie Mme Priscil Zongo. « Les attentes du Burkina sont comblées. Car nous avons assisté à la signature d’une convention entre les artisans miniers des trois pays de l’AES. C’est déjà quelque chose de promoteurs pour nous parce que si le secteur de l’artisanat est organisé et contrôlé, ça permet aussi d’avoir une meilleure cohabitation entre les miniers industriels et le secteur de l’artisanat.  C’est une première satisfaction déjà. Notre deuxième satisfaction est de voir que l’écosystème du secteur minier malien est représenté.  Avec la présence des entreprises Burkinabés, ça va créer une mise en relation. Et chacun pourra tirer profit de l’expérience de l’autre et c’est comme ça qu’on va grandir ensemble », s’est-elle félicitée. 

Ces différentes appréciations sont à mettre à l’actif de T-mak et de son équipe qui ont su relever le défi de la bonne organisation de cette première édition.

Boubacar Kanouté